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Le musée

1 Place Pierre Gautier 

Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi

Jours de fermeture
le 25 décembre, 1er janvier, dimanche de Pâques et le 1er mai
.

Chers visiteurs,
Le Musée de la Photographie ainsi que l’ensemble des musées municipaux de la Ville de Nice ferment leurs portes à compter du 14 mars 2020.
Merci de votre compréhension.

Dear visitors,
the museum and all the municipal museums of Nice are closed from March 14, 2020.
Thanks for your comprehension

Renseignements : 04 97 13 42 20

Implanté au cœur du Vieux Nice, le Musée de la Photographie propose des expositions temporaires monographiques des plus grands noms de la photographie, ainsi que des thématiques présentant toutes les tendances, de la photographie ancienne à l’image numérique.
Le Musée est doté d’une galerie attenante consacrée à la création régionale photographique.

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LA CULTURE S’INVITE CHEZ VOUS

Face aux mesures de confinement pour enrayer la pandémie de Covid-19, la Ville de Nice soucieuse de maintenir du lien social et de poursuivre sa mission de diffusion de la culture auprès des publics vous invite à vivre tous ensemble des moments de curiosité de partage et d’émotion.
Rendez vous sur : cultivez-vous.nice.fr

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THE MUSEUM

1 Place Pierre Gautier 

Open everyday from 10 am to 18 pm  save Monday 

Located in the heart of Vieux Nice, the Museum presents temporary monographic exhibitions on the biggest names in photography along with theme-based exhibitions that present all the trends from the earliest photographs to digital pictures.

The Museum has an adjoining gallery dedicated to regional photographic creation.

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Du 15 février au 26 mai 2020
Jacques Borgetto. Si près du ciel, le Tibet

Vernissage : Vendredi 14 février 2020 à 19 heures
Rencontre avec l’artiste : Samedi 15 février à 14h30

eInvitation

Si près du ciel, le Tibet

Le voyage est souvent à l’origine du travail photographique de Jacques Borgetto, photographe et voyageur « de long cours », dont la manière de procéder s'apparente à celle des explorateurs. Motivé d’abord par le désir de retracer le parcours de ses grands oncles italiens émigrés en Amérique latine, Borgetto n’a plus arrêté, depuis, de partir à la découverte de régions dont il s’est attaché à rendre compte de l’évolution au fil des années. Cela, en Argentine, au Chili, au Japon, au Tibet, en Afrique…, en allant au delà du voyage intérieur pour focaliser son attention sur les autres dont il cherche à comprendre et à intégrer la culture. Jacques Borgetto, avec son travail qui se construit pays par pays, crée son propre Atlas.

Tout en s’appuyant sur les genres classiques du portrait et du paysage, il pose un regard nouveau sur des contrées et des civilisations méconnues et il arrive à en livrer une vision intime. Les images, résultantes de ses rencontres, magnifient les lieux visités, leurs paysages, leur patrimoine et leur culture, sans pour autant vouloir occulter les tensions du contexte économique et politique.

Ainsi au Tibet, dont Borgetto montre la sérénité, le quotidien et le spirituel, les traditions persistantes et la modernité approchante, mais où l’immensité du ciel, si présente dans ses images, semble évoquer la question du territoire nié, telle une forme de résistance céleste.

Dans le sillage de Georges Bataille qui en 1947 parlait du « mystère du Tibet » et comme il est souvent le cas pour nous occidentaux, le Tibet représentait pour Borgetto depuis toujours un grand mystère et exerçait une grande attirance, sentiments nourris par ses lectures d’Alexandra David-Neel et de bien d’autres qui lui ont permis d’entrevoir la richesse et la singularité de cette civilisation.

Depuis 2007, il a parcouru le Tibet de nombreuses fois, au printemps, en hiver et à l’automne, à l’occasion de sept voyages d’une durée de cinq à six semaines, pendant les quels il partageait le quotidien des nomades des hauts plateaux et des moines. Si ces voyages ont toujours été pour lui une expérience spirituelle, ils lui ont permis également de découvrir un peuple exceptionnel, aujourd’hui menacé dans son identité.

Peu de traces des couleurs dans le Tibet de Borgetto qui, le plus souvent, choisit de travailler en noir et blanc, pour des images à la matière sensible, charbonneuses et contrastées, mystérieuses et à la fois denses d’informations. La couleur intervient depuis peu et surtout dans les paysages photographiés au printemps, comme pour souligner la douceur des prairies, des collines, la luminosité du ciel et l’harmonie des architectures.

Son noir et blanc semble vouloir exprimer la forte spiritualité du Tibet et, au même temps, la nostalgie pour un monde qui risque, au moins en apparence, de s’effacer lentement sous les contraintes.

Mais il semble également traduire la puissance de la pensée bouddhiste, pensée faite réalité, identifiée et identifiable en un pays, qui, seul, semble résister à la violence, aux turbulences et à la globalisation qui régissent le reste du monde.

Laura Serani
Directrice artistique et commissaire d’exposition de projets photographiques,
Présidente du jury des Treilles et auteur de nombreux ouvrages

 


 

La galerie du musée
[MUSEUM GALLERY]

La Galerie du Musée de la Photographie Charles Nègre est ouverte tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h sauf le lundi

du 6 mars au 14 juin 2020

Marc POLLINI
ISLANDE, ILE NOIRE

Vernissage le 5 mars 2020 19h00
En présence de l'artiste

De ses origines Corses, Marc Pollini a gardé une forme de simplicité dans son écriture photographique. A sa manière, tantôt très directe, tantôt par des découpages coloristes et contrastés, il montre le monde tel qu’il le voit. La thématique du vide, celle du calme et de l’absence de traces humaines y sont souvent explorées. Et pourtant il revient sans cesse dans ses photos une présence humaine, ses conditions, ses affres, tel au fil d’un voyage, d’une balade, d’une errance comme pour nous raconter une histoire. Le subjectif, le hors champs est ce qu’il privilégie dans la photo.

« J’ai voulu au travers de cette série photo sur l’Islande, mettre en avant certaines particularités de cette île. Une île où la rudesse de sa nature et son immensité prennent le dessus sur l’homme. Une forme d’enfermement s’exerce sur celui-ci et étant moi même insulaire je connais cette sensation paradoxale de nature souvent synonyme de liberté et de notion d’enfermement. C’est ce paradoxe que j’ai voulu mettre en avant dans ce travail qui a duré plus d’un an pour lequel je me suis rendu plusieurs fois en Islande en des lieux et des saisons différentes. Bien que le cadre de cette série semble clairement défini, je l’ai conçue comme à mon habitude dans la photo telle une balade ou plutôt une errance sans jamais savoir précisément ce que je cherche, dans l’attente, dans la contemplation de cette nature ou à l’affût que quelque chose se passe, comme cette rencontre avec ce vieil homme handicapé, ou cet homme tatoué qui accepte de poser pour moi dans un lieu improbable après m’avoir indiqué mon chemin à l’extrémité nord de l’île. Le choix du noir et blanc c’est imposé à moi, comme une évidence. »

photo 1

Série Norour Snua © Marc Pollini

Cette Exposition a reçu le soutien de
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